
C’est sous la houlette de leur coach, Jean Claude Swartebroekx, et grâce à leur ténacité que les pongistes féminines de La Trinité ont réussi un exploit qui restera dans les annales du sport azuréen.
En effet, de mémoire de pongiste, cela ne faisait pas moins de 25 ans qu’absolument aucune formation de la région ne s’était hissée au niveau de la Nationale 1. Pugnaces, agressives, et déterminées à relever le défi de leur emblématique président, les filles de La Trinité ont remporté coup sur coup leurs sept premières rencontres.
Et, cerise sur le gateau, elles se sont même payées le luxe incroyable de faire tomber leurs homologues lyonnaises de la Croix Rousse, qui sont pourtant considérées comme les favorites du groupe.
Une équipe de battantes
Le secret de cette réussite, aussi soudaine qu’inespérée, repose d’abord en partie sur les qualités de discernement du coach qui a su intelligemment composer une équipe de battantes, alliant l’expérience des anciennes à la vivacité des jeunes. Il n’était certes pas évident d’aligner la vétérante Nicaise Demmery (47 ans) au côté de la benjamine Rosa Soposky (12 ans). Mais surprise, la mayonnaise a bien pris et les résultats ont logiquement suivi. Après avoir gravi l’échelon de l’accession en Nationale 1, il s’agit dorénavant d’assurer le maintien et de faire plier les grosses cylindrées. Parmi ces dernières on retiendra : Paris XII, Mulhouse, Etival (88), Lys les Lannoy (59). Prochaine rencontre le 27 février à 17 heures contre la formation de Romans à la salle SATEM de la Trinité avant un déplacement difficile à Reims.
Thierry Arzens





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